FDG – Des élus qui associent les citoyens

0c6d5d8020e9c82b54d73025c52bf352_L

« Marseille citoyenne progressiste » a été lancée jeudi.
Soirée de lancement  jeudi au théâtre Mazenod de l’association Marseille citoyenne progressiste par les douze élus du Front de gauche de la cité phocéenne. Double objectif pour la nouvelle née : offrir un espace de construction citoyenne d’un projet pour Marseille en organisant des « fabriques de la démocratie » et jouer le rôle d’un observatoire de la vie politique en mettant entre toutes les mains les dossiers discutés en mairie. Une démarche inédite.

Selon Armelle Chevassu, conseillère d’arrondissement (PG) des 15-16, « avec Marseille citoyenne progressiste, on ne sera pas seulement douze élus, nous serons autant qu’il y aura de membres à l’association » pour mobiliser, travailler les dossiers, impliquer les habitants…

 

Moyen de contrôle et d’action
Avec ce nouvel espace qui prolonge la démarche d’intervention citoyenne expérimentée pendant la campagne municipale, Jean-Marc Coppola (PCF) veut donner des outils à ceux qui s’opposent « à Jean-Claude Gaudin et son équipe qui travaillent à la recomposition sociologique de Marseille en gavant les grands groupes ».

« Nous demandons depuis six ans la mise en place d’une commission de transparence de l’utilisation des fonds publics, mais Jean-Claude Gaudin s’y refuse », s’agace le conseiller municipal qui promet que Marseille citoyenne progressiste ne demandera pas de subventions.

Il propose la mise en place d’une série d’ateliers sur l’école, l’école privée, les centres sociaux, le handicap, la santé… Pour pointer les dysfonctionnements de la politique municipale, faire des propositions, et éventuellement ester en justice sur des dossiers qui le nécessitent.

« Nous voulons faire grandir l’idée d’intérêt général dans cette ville », insiste Jean-Marc Coppola. Dans la salle, tandis que les premiers membres de Marseille citoyenne progressiste remplissent leur bulletin d’adhésion, les doigts se lèvent et les bonnes volontés ne manquent pas. Une dame propose un atelier supplémentaire sur les migrants « au regard de la situation de Marseille, des Roms… », un riverain de la rue d’Aubagne s’indigne de la disparition de l’association Mille-Pattes et de son festival du Soleil, faute de soutien public. Une habitante du centre-ville, propose de s’opposer au projet « d’hôtel quatre étoiles à Noailles ». Christian Pellicani élu PCF des 1-7 évoque la plage des Catalans et sa possible semi-privatisation…

Photo de garde : La Marseillaise
Léo Purgette
Article tiré de la Marseillaise  le 31 octobre 2014

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s