De nombreuses femmes en situation de précarité n’ont pas accès aux soins

Elles sont ouvrières, caissières, femmes de ménage. Elles travaillent à temps partiel, occupent des postes peu qualifiés et passent des heures dans les transports. Leur quotidien, c’est une course permanente, dans laquelle leur santé passe en dernier, après leurs enfants et la gestion des soucis d’argent. Elles participent peu aux campagnes de dépistage des cancers et ont rarement un suivi gynécologique.

Elles sont plus que les hommes exposées aux troubles psychiques et aux accidents cardiaques. Quand elles se décident à consulter, c’est souvent déjà grave.

Les accidents de travail qui touchent ces femmes ont pratiquement doublé ces 15 dernières années et les maladies professionnelles ont connu une hausse de 155 % ! Bien que très alarmant, leur état de santé  reste « hors des radars » des politiques publiques.

Selon le Haut conseil à l’Egalité, il faut une action volontariste qui prenne en compte la spécificité de leur situation. Dans ses recommandations, il propose de modifier les critères de pénibilité et d’y inclure les horaires atypiques, le travail en station debout ou la manutention de charges peu importantes, mais répétées. Et de façon plus générale, il préconise une simplification de l’accès aux soins pour ces femmes et une mise en place d’un accompagnement pour leur faciliter les démarches.

Photo de garde : Getty Images
Article tiré de RFI  le 7 juillet 2017

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s