Venezuela – 1605 Vénézuéliens sont rentrés au pays grâce au plan Retour dans la patrie

1 605 Vénézuéliens sont rentrés au pays grâce au Plan Retour dans la Patrie mis en place par le Gouvernement, selon les données du Ministère des Relations Extérieures : 1 404 en provenance du Brésil, 100 en provenance du Pérou, 92 en provenance de l’Equateur, 5 en provenance de la République Dominicaine, 2 en provenance du Chili, 1 en provenance de Colombie et 1 en provenance du Panamá.

90 Vénézuéliens doivent rentrer samedi du Pérou, comme l’a fait savoir l’ambassade du Venezuela au Pérou sur son compte Twitter.

On attend dimanche un groupe de Vénézuéliens en provenance de Bucaramanga, Colombie.

C’est le 26 août que le chef de l’Etat, Nicolás Maduro, a demandé à son équipe de mettre en place un plan spécial pour soutenir les Vénézuéliens qui étant partis à l’étranger, ont tout perdu et veulent rentrer dans leur pays natal pour travailler.

Selon les informations publiées sur le site de l’ambassade du Venezuela au Pérou, le plan comprend 3 phases : 1° l’inscription dans le programme, 2° le retour au Venezuela et 3° l’insertion dans le système de protection sociale mis en place par le Gouvernement.

Il n’y a aucune condition préalable ou aucune obligation sauf d’être Vénézuélien et d’exprimer le désir de rentrer volontairement au Venezuela.

Exploitation dans le travail et discrimination

L’exploitation dans le travail et la discrimination font partie des mauvais traitements dont ont été victimes les Vénézuéliens rapatriés de pays comme l’Equateur, le Brésil, le Pérou, et la Colombie, les pays précisément dont les Gouvernements font une campagne contre le Venezuela et la Révolution Bolivarienne.

Any Durán une Vénézuélienne rapatriée du Pérou raconte qu’elle travaillait entre 18 et 20 heures par jour bien qu’elle soit enceinte.

« Je travaillais entre 18 et 20 heures, ça dépendait de la fréquentation du restaurant, parce que le patron ne voulait pas fermer, il voulait que nous travaillions tout e temps, » a-t-elle déclaré à l’Agence Vénézuélienne de Presse (AVN).

Jackelyn Orozco, une Vénézuélienne de 46 ans originaire de l’état de Zulia, a déclaré que pendant son séjour au Pérou, elle a été victime de comportements xénophobes et discriminatoires de la part de certains Péruviens.

« Ils ne regardaient de travers quand je sortais dans la rue, surtout quand je commençais à parler et qu’ils entendaient mon accent vénézuélien, c’est pourquoi, je ne sortais pas. Les gens me regardaient de travers et cela me gênait, ils regardent le Vénézuélien comme s’il avait la peste, » a-t-elle raconté.

Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
Article tiré de Bolivar Infos  le 9 septembre 2018

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