Péages, alimentation, prime d’activité… Ce qui change au 1er février

Voici les hausses et les baisses de tarifs attendues en février 2019.

Nouveau mois, nouveaux prix. A partir du vendredi 1er février, pour faire son plein de courses ou passer aux péages, il va falloir davantage mettre la main au portefeuille. Mais dans d’autres secteurs, comme celui de l’énergie, des baisses de tarifs sont constatés. Pour préparer votre budget, voici ce qui vous attend en février.

Une hausse des prix des péages

Comme chaque 1er février, les tarifs des péages augmentent. Cette année, cette hausse est comprise entre 1,8% et 1,9%, conformément aux contrats liant les sociétés qui exploitent le réseau et l’Etat. Les tarifs les plus chers sont observés sur les tronçons les plus récents, sortis de terre après 2000, note Le Parisien. Il s’agit de l’A28 sur les portions Rouen-Tours, Angers-Rouen et Caen-Le Mans, mais aussi de l’A19, entre Nancy et Tours, de l’A41, sur le trajet qui relie Chambéry à Genève, et de l’A65 entre Bordeaux et Pau.

Néanmoins, et c’est une des conséquences de la crise des « gilets jaunes », les conducteurs réguliers bénéficieront de 30% de réduction à partir de dix allers-retours par mois sur les réseaux de Vinci Autoroutes, la Sanef et les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône.

Une hausse sur certains produits alimentaires

C’est une conséquence de la loi Agriculture et alimentation votée en octobre 2018. Certaines denrées alimentaires connaissent des augmentations de prix à partir du 1er février. En effet, le relèvement du seuil de revente à perte prévoit qu’un produit alimentaire devra être revendu au moins 10% plus cher que le prix auquel il a été acheté.

Résultat : un pot de Nutella de 750 g passera, par exemple, de 4,05 euros à 4,39 euros, selon les données obtenues par Le Parisien auprès d’un grand distributeur sous couvert d’anonymat. Il s’agit surtout de produits alimentaires de grande consommation, fabriqués la plupart du temps par des géants de l’agroalimentaire, comme Danette, Coca-Cola, Caprice des Dieux ou encore Ricard.

Une baisse des tarifs réglementés du gaz

Cette mesure a également été prise pour apaiser la crise des « gilets jaunes ». En décembre, le Premier ministre, Edouard Philippe, s’était engagé à geler les hausses des tarifs de l’électricité et du gaz au 1er janvier 2019, et ce pour une période de six mois.

Concrètement, entre janvier et juin 2019, les tarifs doivent reculer de 2,50 euros par mégawattheure, soit une baisse de 4,1% du tarif moyen. Ces baisses s’étalent tout le long de la période. En février, le tarif réglementé du gaz diminue donc de 0,73%, rappelle Le Figaro. En janvier, il avait baissé de 1,9%.

Une revalorisation de la prime d’activité

Emmanuel Macron s’y était engagé en décembre pour, là encore, répondre aux « gilets jaunes ». La prime d’activité, qui a pour but d’augmenter les revenus des actifs ayant des revenus modestes et d’inciter à la reprise d’une activité professionnelle, augmente à partir du 5 février. Selon la composition du foyer, la hausse peut atteindre 90 euros, comme le relaie Capital.

Photo AFP/Photononstop
Jacques Loïc
Article tiré de Franceinfo  le 1er février 2019

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